Un amendement vient
d’être voté par la Commission économique de
l’Assemblée Nationale. Cet amendement vise à harmoniser la législation française
avec la législation européenne dans le secteur de l’élevage. A titre d’exemple,
le seuil avant autorisation au titre des installations classées est de 150
truies en France et de 750 en Europe. Cet écart n’est plus
supportable.
Soyons clairs !
Il ne s’agit pas d’une mesure anti-environnementale. L’Agriculture Française
veut tout simplement être à « armes égales » avec ses partenaires
européens. Que ce soit sur le plan social, fiscal, environnemental…,
la FNSEA n’est
pas le tenant du «moins-disant». Nous voulons des règles uniques dans un marché
européen unique.
Les distorsions de
concurrence sont un frein au maintien de notre compétitivité c’est-à-dire à la
création d’activité économique et d’emploi dans nos territoires ruraux. En
période de crise, cela a encore plus de sens.
La FNSEA attend, dans
le cadre de la LMA, un signal fort du gouvernement qui démontre sa volonté
d'agir pour éliminer ces distorsions. c'est une simple question de bon sens et
de justice. Notre avenir repose sur une agriculture économiquement rentable et
écologiquement responsable. Les deux vont de pair.